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Antoine B.

EN BREF

Prénom « Surnom » Nom : Antoine « Tonio » Ballu

Date d’entrée dans l’association : janvier 2012

Fonction dans l’association : Ancien Vice-président

Un mot pour te définir au sein du groupe ? Pourquoi pas ?!

TON BACKGROUND

Background : dans la street, entre le Troca et Passy

Etudes : L3 Gestion Dauphine

Projets : voir s’épanouir à fond les partenariats de Paris-ci

 

TES REPERES / REPAIRES

Trois mots pour définir ton style de sorties : café, bistrot, jazz/rock

Ton quartier préféré : Saint-Michel, vertige des possibles

Tes complices dans l’équipe : ce serait comme choisir entre père et mère

Toi, en cocktail, selon un de tes potes pariscien (par Alexis) : Un cocktail digne des plus grands, sobriété, malice, par le whisky, mélangez au brandy pour rajouter noblesse et audace, mais n’oublions pas le principal, une larme de vermouth pour donner de la couleur et du corps, sans oublier les deux ingrédients secrets : bénédictine pour la soif de goût et de découverte de nouvelles saveurs, et angostura bitters, pour le caractère et le petit grain d’extravagance afin de couronner le tout, et d’obtenir un cocktail toujours surprenant ! Vous obtenez le Ballu sous sa forme liquide, communément appelé vieux carré !

Ton idole : Isaïe 42:8 : «Je suis l’Ét[h]ernel, c’est là mon nom; Et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mon honneur aux idoles. »

Une œuvre qui te représente ? Casablanca, de Michael Curtiz avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman

Ta chanson de la honte (celle que tu écoutes secrètement sur ton iPod) : L’envie, de Johnny ! Et Marie Laforêt berçant ma nostalgie adolescente. En toute assomption.

Tes établissements préférés : Le Piano vache, Le Caméléon

Ce que Paris-Ci t’a fait découvrir : La fête de la musique à Joucas

Ta citation après 2 heures du matin : Nous sommes les Ethernels !

Freestyle : Les Ethernels s’enivrent, s’exaltent et invitent au banquet Paris qui frémit. Chaînes brisées, toiles d’araignée tranchées, nymphes aux chairs rugissantes. Une voix s’élève, résonnante dans les rues désertes. L’Homme-Dieu renaît dans l’ivresse. L’horizon devient un chemin et la rosée un vin de vigueur. Les sombres voutes des tavernes ne peut plus contenir ce cri. Un feu bohème coule dans le sang des Ethernels !

Ses articles